Passionné d'astronomie depuis mon jeune âge, j'ai démarré comme beaucoup avec une petite lunette, qui m'avait été offerte par un astronome amateur tombé sur un petit message que j'avais laissé dans une annonce. Je remercie Jean-Baptiste, dont j'ai retrouvé la trace il y a quelques mois et qui est toujours un grand amateur d'astronomie.

                                  

 

Petite lunette de 60mm à construire, jumelles, telescope meade lx200 de 254mm... et un constat simple : c'est de plus en plus intéressant, mais de moins en moins transportable. Là où la sortie des jumelles étaient instantanées, la mise en station d'un LX200 dans un endroit avec peu de pollution lumineuse est vite devenu une expédition... Quand il a fallu démarrer la photographie du ciel profond, les choses sont devenues très compliquées!

1998 : arrivée à Paris, et confrontation à la pollution lumineuse parisienne qui ressemble plus à de la purée de pois qu'à un léger halo lumineux. Trouver des "spots" intéressant n'est pas mission impossible, mais ils sont souvent situés à des dizaines de kilometres de mon lieu d'habitation. La passion est toujours là, mais l'activité pratique passe assez rapidement au point mort, à mon grand regret.

Travaillant dans l'informatique, je réalise que je pourrais facilement limiter ou supprimer les problèmes que je rencontre en déportant le lieu d'observation dans une zone où la pollution lumineuse est faible ou inexistante.

  • Plus besoin de sortir l'ensemble du matériel et d'attendre sa mise en température (2h à 3h par session d'observation)
  • Plus besoin de lancer une expédition pour déplacer tout le matériel
  • Plus besoin de ranger le matériel en fin de session
  • Plus besoin de faire des heures de route pour arriver dans une zone préservée 

L'idée avait germé ! Il fallait que je monte un observatoire remote !

               

Aidé par certaines cartes affichant la répartition de la pollution lumineuse en france et à l'étranger, j'oriente mes recherches de terrain de manière à pouvoir trouver une zone relativement peu touchée par la pollution lumineuse, et tant qu'à faire où les prix au m2 sont globalement faibles.

Habitant à Paris, et souhaitant pouvoir me rendre à l'observatoire en moins de 3 heures en cas de problème, le constat est simple : La Nièvre représente le meilleur compromis et me permettra de mettre en place un observatoire remote sans pour autant prendre un crédit sur 12 générations.

 

S'en suivront 2 projets de construction d'observatoire remote : 

  • Achat d'un terrain avec un ami d'enfance et construction d'un observatoire (documentation à venir)
  • Achat d'une petite maison à reconstruire et mise en place d'un observatoire automatisé (documenté sur ce blog)

Le projet remote-signals.com était né!