Fin août 2013, les machines débarquent et les choses sérieuses commencent : 

  • Creusage des fondations de l'observatoire
  • Creusage d'une tranchée allant de l'observatoire à la maison pour tout raccorder
On démarre le creusage des fondations de bonne heure de manière à ne pas trop subir la chaleur infernale de l'été 2013 Livraison dans la foulée des premiers matériaux : parpaings, ciment, sable, graviers, ferraillage, etc...

 

Au bout d'une heure, premier constat : la pelle de 1,5 tonnes est beaucoup trop juste pour le sol caillouteaux de la Nièvre. On appelle en catastrophe la société de location pour récupérer une pelle de 5 tonnes de manière à pouvoir descendre à plus de ... 20cm... :) Ah ben là oui, ça fait un peu plus... viril ! 

 

A 2 pelles, ça va un peu plus vite...  En l'espace de la fin de matinée, la tranchée qui relie l'observatoire à la maison est terminée, et nous pouvons nous concentrer sur la partie fondations.

 

Avec une pelle de 5 tonnes, le problème de cailloux en surface n'en est plus vraiment un, les fondations avancent vite et bien avant que l'on atteingnent la couche de rocher qui se situe par endroit à 60/80cm de la surface

Passage des fourreaux dans la tranchée avant rebouchage.

J'en profite pour passer un fourreau de 120mm que je laisserai vide dans l'optique d'en faire un "puit canadien" à moindre cout. Objectif : raffraichir l'observatoire l'été, le tempérer l'hiver.

 

On rebouche la tranchée avant de terminer les fondations de l'observatoire. Creusage des murs pour pouvoir incorporer les cables electriques et réseau sous le niveau du sol.

 

On accélère un peu car la toupie arrive dans moins de 2 heures.Un planning vraiment serré, mais qui permet de tout condenser en très peu de temps et donc de limiter les différents déplacements.

Pile à l'heure !!! ARGG ! On termine les derniers réglages en un temps record!

 

Tout est prêt! Feraillage installé, niveaux pris... y a plus qu'à couler! Tout se passe bien... Le coulage des fondations s'effectue en moins d'une heure, les niveaux sont corrects modulo un des angles où nous n'avons pas pu creuser suffisamment à cause d'un très gros rocher. Nous rattraperons cela par la suite.

 

Coffrage de la partie que nous n'avons pas réussi à casser pour pouvoir enfoncer davantage les fondations, de manière à pouvoir compenser via du béton l'écart de hauteur entre la partie bien creusée et la partie creusée superficiellement Départ de Mr Béton, après une opération efficace et un timing au millimètre!

 

Une quinzaine de jours plus tard, les fondations sont à peu près sèches et prêtes à recevoir les parpaings Autre vue des fondations.